LOI « BIOETHIQUE »

L’Assemblée Nationale a fraîchement voté la fameuse loi « bioéthique » et en particulier la PMA pour toutes favorisant et organisant ainsi la création d’enfants malades sans pères, avec ses conséquences… L’absence du père est le dénominateur commun de tous les tueurs en série : on retrouve cette information dans toutes les biographies des criminels. Et oui, malades car les risques de cancer et de mortalité sont accrus avec la procréation artificielle, sans qu’on s’en préoccupe. Et la filiation ne se basera plus sur la procréation naturelle mais le projet parental.

Comme si cela ne suffisait pas, le menu législatif comprend l’autorisation  des bébés-médicaments, de l’embryon chimère. Alors là, on boit le calice jusqu’à la lie. Qu’est-ce que le bébé-médicament ?  C’est faire une fécondation in vitro où on effectue une double sélection des embryons, on tue les autres, pour prélever des cellules en vue de guérir un grand frère malade.

Mais le progrès va-t-il s’arrêter en si bon chemin ? Qui es assez dupe pour se dire que cette sélection génétique artificielle, outre l’aspect destructif des embryons, va s’arrêter à une démarche de soin ? C’est la porte ouverte à la fabrication d’enfants sans anomalies,  à l’eugénisme en fait.

On diversifie encore l’offre législative avec l’embryon homme-animal : c’est tout simplement le croisement de l’homme avec des espèces animales en introduisant une cellule souche humaine dans un embryon animal pour développer des organes humains chez l’animal, pour ensuite – après sacrifice de l’embryon – les greffer sur des hommes malades.

Comme dit le proverbe du Sapur Camembert, « Au-delà  du bord, il n’y a plus de limites. » En invoquant la santé, on se permet tout et n’importe quoi. Et comme d’habitude, l’exception deviendra la norme.

En plus de signer la fin de l’humanité avec cette loi infanticide, liberticide, et anti-humaine, la procédure est un véritable déni de démocratie : vote durant l’été quand tout le monde regarde ailleurs, quand il est interdit de manifester à plus de 5000, participation de seulement quelques dizaines de députés, on vote un petit bonus le dernier jour jusqu’à 4 h du matin. Pourtant, il s’agit de changer d’anthropologie et de renverser les fondements de notre civilisation, au nom de l’égalité et du progrès scientifique, pour satisfaire l’intérêt marchand.  

Qui sont ces députés qui ont voté une telle loi ? Comment peuvent-ils avoir le pouvoir de permettre un tel changement anthropologique et civilisationnel. C’est peut-être parce que presque personne parmi le peuple ne s’en rend compte trop occupé par son travail, ses vacances au soleil, et qu’il est déjà assez préoccupé par la situation sanitaire et économique. C’est peut-être aussi parce que les députés eux-même ne s’en rendent pas compte, suivant la majorité ignare, un certain sens de l’Histoire du progrès, l’ idéologie égalitariste et libertaire, ou voyant seulement une opportunité de développer de nouveaux marchés juteux pour l’industrie pharmaceutique, et la nouvelle industrie du bébé.

Ainsi, les députés présents ont fait leur petite cuisine et le « oui » l’a emporté pour cette loi « bioéthique » qui n’est ni biologique ni éthique mais synthétique, et mercantile, dans l’indifférence générale. On n’a pas entendu les ONG oeuvrant pour les droits de l’enfant, ni les vegan ni les antispécistes. Ils ne devaient pas être au courant.

Prochain épisode en octobre au Sénat pour réviser cette loi d’élevage d’embryons. On compte sur la sagesse des sénateurs pour calmer quelque peu la folie qui s’est emparée de l’hémicycle du Palais Bourbon pendant une semaine.

Gabor

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