LA GRANDE MASCARADE ECOLOGISTE

Les élections municipales de 2020 en France marquent le grand retour du socialisme recyclé : le rose vire au vert. La cause sociale déçue laisse place à la cause de la Terre.

Enfin un parti écologique qui pèse sur l’échiquier politique. Europe Ecologie les Verts se taille la part du lion en trustant une dizaine de villes de plus de 100 000 habitants.

On va enfin pouvoir verdir la société et la France, ou tout du moins la teindre en vert.

Mais en y réfléchissant un peu, pourquoi un parti politique aurait-il l’apanage de l’écologie ? Ne devrait-elle pas être inclus dans le programme de chaque parti, sans forcément occuper le centre ?    

Et ce fameux parti écologiste est-il pertinent pour les sujets phares tels que la sécurité, la santé, la défense ?

En tout cas, les écolos ont de belles intentions ! Mais les Verts ne sont pas à un paradoxe prêt.

Il est beau de vouloir défendre les peuples autochtones exotiques de l’Amazonie qui se meurt à cause de la suractivité humaine, mais quid des autochtones d’Europe de l’Ouest  colonisés démographiquement, culturellement, et économiquement …? Pardon, c’est un fantasme nauséabond.

Il est beau de défendre Dame Nature mais pour quoi cela devrait prédominer sur l’Homme, parachèvement de la Création ? Les écolos veulent un retour aux sources, qu’ils lisent la Genèse. Ce chapitre d’un livre socle de notre civilisation plurimillénaire nous enseigne sur la hiérarchie des créatures qui composent le monde. On y apprend ainsi que la nature n’est pas une finalité, mais soumis à l’homme. Soumission n’implique pas nécessairement exploitation destructrice. Elle peut être créatrice ou transformatrice.  Pourquoi ne pas ménager la nature tout en respectant l’homme de sa conception à la mort ?                                                                                                                                                  

Que disent les écolos sur l’avortement et l’euthanasie ? Bien sûr, cela les arrange. Ils sont prêts à sacrifier l’homme fragile au nom de la réduction de l’impact carbone, et de la religion malthusianiste, selon laquelle on est trop nombreux sur Terre par rapport aux ressources limitées.

L’écologisme est aussi parfaitement compatible avec des idéologies comme l’animalisme ou l’antispécisme qui mettent sur le même plan l’enfant et le moustique.  La Genèse y répond.

La nature est un tout, l’homme en fait partie. Si ils veulent la protéger, qu’ils défendent l’homme des hérésies post-humanistes comme la théorie du genre et le transhumanisme qui modifient la nature de l’homme.

Les écolos veulent protéger la nature et les animaux, certains peuples autochtones. Ce sont donc des conservateurs sur le principe. Mais conservateurs quand cela les arrange.

Gabor

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