DEUX POIDS, DEUX MESURES

L’Etat français se couche. Encore et encore…

…Devant les manifestations interdites d’antiracistes hystériques – soufflant sur les braises du ressentiment et de la haine – tournant à l’émeute. Celles-ci  demandaient justice pour une « victime de la société » voire même un « héros » qui donné son nom à une rue.

Pourtant la répression policière était sans pitié devant les manifestations des gilets jaunes, porte-voix du peuple, de la majorité.

Faible avec les forts, forts avec les faibles.

Chaque fois qu’on voit le locataire de place Beauvau on se demande ce qu’il fait encore là : lui qui traîne tant de casseroles depuis le début de son exercice après un passé dans le grand banditisme marseillais. C’est à croire que l’Etat pas trouvé mieux. Le voyou devenu premier flic de France. Mais qui pourtant brosse la « communauté noire » dans le sens du poil en promettant de mener une enquête pour chaque acte ou parole jugée raciste de la part des policiers. Voilà une brèche ouverte dans laquelle risquent de s’infiltrer les délinquants noirs qui pourraient crier au racisme lors de chaque interpellation.

Il sera intéressant de voir l’évolution des actes de délinquance et les crimes après cette décision d’une grande pusillanimité.

Mais si la France est si « raciste, colonialiste, esclavagiste, totalitaire » comme le claironne un porte-parole du mouvement antiraciste, pourquoi rester ? Qu’attendent-ils ? Peut-être que les éternelles victimes noires du méchant colon blanc ne trouveraient pas ailleurs autant de droits et de prestations sociales ?

Rien que pour la période du confinement, rappelons que la police avait ordre de ne pas le faire respecter dans les cités pendant le ramadan, rappelons que dans des quartiers difficiles à Strasbourg des centaines de personnes ont pu assister à un match de foot amateur en toute impunité, tout comme dans l’Essonne, à Poissy pour ne citer qu’eux alors qu’un joggeur, seul au milieu de nulle part dans le Massif Central s’est fait pourchasser par un hélicoptère.

Et alors qu’on accorde tout aux populations « racisées », les français de la ruralité, le peuple de France, trime en silence devant la désertion des entreprises, des services publics, dans l’indifférence générale.

Quand on parle de « préférence nationale » l’Etat répond : préférence des « minorités ». Minorités forcément persécutées.

Le gouvernement a montré une fois de plus sa lâcheté : des policiers, des français, et devant la vérité.

Misérable. 

Gabor

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