LE SPECTRE D’HITLER

Aujourd’hui Hitler est encore très présent dans les esprits. Son nom est invoqué pour discréditer, diaboliser ceux qui pensent différemment. C’est un procédé rhétorique au même titre que, réactionnaire, fasciste, complotiste, qui vise ceux qui pensent différemment, à droite dans l’échiquier politique. Pourtant le nazisme est une idéologie de gauche au même titre que le communisme : le national socialisme. La droite n’a pas l’apanage du nationalisme, et n’a pas forcément cette coloration.

Le nom d’Hitler est régulièrement mis sur la table dans une discussion, en particulier dans des  débats animés. On parle du point Godwin. Cela s’explique probablement par le fait que dans nos sociétés occidentales, il est le parangon du mal brut. C’est étonnant car cet homme élu a un bilan politique, humain épouvantable, certes, mais il n’a rien inventé. Quel modèle les nazis ont pris pour liquider les opposants en tous genre ? Du Régime de la Terreur en France. De qui se sont-ils inspirés pour les camps de concentration ? Les communistes, qui eux-même ont repris les pontons de Rochefort de la Terreur françaises. De qui se sont inspirés les SS ? La Tchéka, anciennement le Gépéou. Rappelons que l’autre idéologie contemporaine a un bilan humain encore bien plus lourd : 100 millions de morts.  Si le nazisme est tant invoqué, c’est sans doute parce que l’Europe de l’Ouest n’a pas connu les affres du communisme comme en Europe de l’Est ou en Asie, durant ses heures les plus meurtrières.

Aujourd’hui le nazisme – dont la vision suprématiste de la « race » qui englobe un certain peuple et une certaine culture a conduit notamment à l’organisation de l’élimination du peuple juif, et de son patrimoine culturel en Pologne – est revenu au grand jour, non pas comme le font croire certains médias mainstream qui utilisent ce terme pour discréditer des patriotes et des lanceurs d’alertes. Mais par les mondialistes dont l’un des buts est le multiculturalisme et le métissage via la tsunamigration.  La finalité est  la destruction des peuples et des cultures, en l’occurrence la race blanche et la civilisation européenne  sans l’usage de la violence.

Cela a commencé par l’élimination du sens de Dieu chez le peuple, de la pratique religieuse, via la société de consommation qui prétend combler tout homme. Via l’école publique qui n’apprend pas le catéchisme et culpabilise l’européen, l’homme blanc, à l’instar des médias mainstream, ou de l’industrie du divertissement, qui l’abreuvent d’une culture aseptisée, décadente, sans racines locales. Cette sous-culture est doublée de celle des arrivants : l’islam qui est la plus significative, la plus péremptoire, la plus conquérante. En effet, la nature a horreur du vide.

Par ailleurs, un plan d’action est mené pour fragiliser des familles locales en promouvant le fémiminsme, le carriérisme, l’individu et ses plaisirs plutôt que la famille avec ses joies et ses devoirs, à travers le soft power : industrie du divertissement, les publicités ; en promulguant des lois : avortement, manipulation de la vie ;  en augmentant la précarité par des choix politiques courts termistes au service davantage des multinationales et des banques, que des plus petites entreprises et des salariés : cela conduit à une baisse importante de la natalité, comme l’a bien montré récemment la crise sanitaire.

Parallèlement, le mondialisme et à l’œuvre, en déportant d’autres peuples via un trafic humain bien rodé avec d’un côté les ONG oeuvrant dans les pays sous-développés, faisant du lavage de cerveau, invitant les habitants à prendre le large en Occident en leur faisant miroiter l’Eldorado, les passeurs qui endettent les migrants et les parquent dans des embarcations de fortune, les ONG qui envoient des pavillons au large pour aller chercher les « Bac +5 » en détresse, les frontières surveillées par seulement 1500 employés de l’UE, une non-vérification des déboutés, une culpabilisation des français qui ont tout, sur le dos des « pauvres » et qui ne seraient pas assez accueillant, une glorification des arrivants considérés comme des « chances » des « richesses », la loi du regroupement familial, et du droit du sol, qui crée un appel d’air, à l’instar du système d’assistanat extrêmement généreux, des associations locales aidant sur le court terme les immigrés, et cupabilisant les français victimes de tous les maux, et bien sûr les médias qui jouent sur l’émotion, masquent et travestissent la réalité.

A la manœuvre, il y a des dirigeants politiques, un réseau d’ONG favorables à une société ouverte et liquide, où tout se vaut, et le soft power, c’est à dire l’industrie culturelle et la classe médiatique. C’est sans compter la haute finance internationale, qui joue aux magiciens avec l’argent.  Ils sont partouts, dans les arcanes du pouvoir, parfois invisibles, ce sont les mondialistes.

Le génocide juif d’hier était terriblement efficace, industriel, manifeste. Celui d’aujourd’hui, européen est plus sournois et est doublé d’un mémoricide. Il est aussi industriel sous certains aspects. Il procède d’une destruction culturelle, d’un récession démographique interne, et d’une importation démographique et culturelle considérable. Il a déraciné des millions de personnes, amoindri la qualité de vie de dizaine de millions de locaux, appauvri des centaines de millions,  divisé la population comme jamais, affaibli encore et perverti une des plus brillante civilisation de l’Histoire.

Alors que certains diront qu’il s’agit d’une théorie fumeuse, d’un fantasme de l’extrême droite, de complotisme, je répondrai que ce raisonnement s’appuie sur des  faits, non pas isolés mais phénoménologiques. Il suffit d’ouvrir les yeux et d’activer sa mémoire.                                                           

A ceux qui parlent de négationnisme quand certains remettent en cause la Shoah, et notamment les chambres à gaz, je leur dit la même chose. La différence c’est que ce génocide et ce mémoricide est en train de se passer, et que se voiler la face ou ne rien faire c’est être complice.

Gabor

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